17 mai 2006
Pas glop
"L'homme de demain est une femme"
Dr Jean-Pierre WiIllem - Revue Pratique de santé
".... Depuis 30 ans, on assiste à une féminisation de l'ensemble de la faune.
On sait depuis longtemps que les poissons des lacs et des estuaires où se déversent les polluants se féminisent. Les ornithologues observent maintenant que les mouettes mâles couvent les oeufs. Et depuis peu les zoologues constatent que les ours polaires pourtant loin des zones de déversements, n'échappent pas à ces transformations. Chez l'humain, on constate aussi une baisse générale de la fertilité (diminution de 50 % du nombre de spermatozoïdes en 50 ans). Les malformations génitales se multiplient : à Montpellier, le prof. Charles Sultan, pédiatre endocrinologue, estime que le nombre de garçon qui ont un micropénis et d'autres malformations de l'appareil génital comme la descente incomplète des testicules (cryptorchidie) a été multiplié par 3 en 20 ans. Le ratio de natalité fille/garçon, traditionnellement favorable aux garçons s'est inversé. C'est la débandade !
Il apparaît maintenant clairement que l'industrie pétrochimique est le première responsable de cette dévirilisation du monde. Elle a déversé sur la planète des tonnes d'hydrocarbures aromatiques polycycliques sous des formes que l'on ne soupçonne même pas. Ces hydrocarbures présentent les mêmes propriétés que les oestrogènes des femmes, et les dépassent même en puissance. Il y en a partout : rejets de l'échappement automobile , insecticides et pesticides, matières plastiques, lessives et produits d'entretien, parfums, savons, shampoings, déodorants, crèmes... sans parler des hormones de synthèse que l'on trouve aussi dans tout aliment contenant des produits animaux. Aux Etats-Unis, on a recensé, dans le cordon ombilical des nouveaux-nés, 200 de ces polluants. Le Dr John Lee résume bien la situation : "Nous sommes noyés dans une mer pétrochimique d'oestrogènes. Les conséquences potentielles de cette surexposition sont bouleversantes, surtout si l'on considère que l'une d'entre elles est la transmission des anomalies du système reproducteur à nos descendants".
Si quelques mâles survivent à ce génocide, ils le devront à la prudence de leurs parents qui auront vécu loin des grandes villes, mangé bio, évité la viande, bu de l'eau filtrée, employé des produits de soin et d'entretien naturels, éliminé les tissus synthétiques, détoxiné leurs organismes et banni la télé et les ordinateurs de leur foyer. Ceux qui adoptent ce comportement aujourd'hui sont souvent considérés comme des extrémistes sectaires.
Ils seront peut-être, demain, notre Arche de Noé."
Bah de bon matin, ça calme...
F., intoxiquée ?
10:20 Publié dans Revue... ça presse ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


Commentaires
bien bien, merci pour cette bonne nouvelle matinale....
je retourne me coucher....
Écrit par : cahuette | 17 mai 2006
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