21 juillet 2006

Retour de flammes

Ça s'appelle une escalade :
un soldat israélien est enlevé par le Hamas ;
Israël réplique,
entre dans Gaza,
cherche à libérer son soldat et en profite pour essayer de supprimer le Hamas, parti du gouvernement palestinien.
Le Hezbollah s'en mêle,
capture à son tour deux soldats israéliens à la frontière libanaise.
Israël réplique par des attaques sur Beyrouth et le Liban,
le Hezbollah effectue des tirs de roquettes sur Israël,
le G8 discute mollement,
la Ligue arabe se garde de crier trop fort,
l'Iran se frotte les mains,
le Liban renoue avec un passé tragique de guerre et de larmes…

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(Dessin de Telnaes)

11 juillet 2006

Sonne creux ?

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Dessin de Kichka

F., or(ifiée)

22 juin 2006

Union pour un Mouvement Perdu

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(Dessin de Stephff, paru dans Cambodge Soir - Phnom Penh)

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(Dessin de Mix & Remix, paru dans L'Hebdo - Lausanne)

F., sans étiquette :p

17 mai 2006

Cannes, si tu nous regardes...

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Dessin de Mix & Remix

F., athée-rée

Pas glop

"L'homme de demain est une femme"
Dr Jean-Pierre WiIllem - Revue Pratique de santé

".... Depuis 30 ans, on assiste à une féminisation de l'ensemble de la faune.
On sait depuis longtemps que les poissons des lacs et des estuaires où se déversent les polluants se féminisent. Les ornithologues observent maintenant que les mouettes mâles couvent les oeufs. Et depuis peu les zoologues constatent que les ours polaires pourtant loin des zones de déversements, n'échappent pas à ces transformations. Chez l'humain, on constate aussi une baisse générale de la fertilité (diminution de 50 % du nombre de spermatozoïdes en 50 ans). Les malformations génitales se multiplient : à Montpellier, le prof. Charles Sultan, pédiatre endocrinologue, estime que le nombre de garçon qui ont un micropénis et d'autres malformations de l'appareil génital comme la descente incomplète des testicules (cryptorchidie) a été multiplié par 3 en 20 ans. Le ratio de natalité fille/garçon, traditionnellement favorable aux garçons s'est inversé. C'est la débandade !
Il apparaît maintenant clairement que l'industrie pétrochimique est le première responsable de cette dévirilisation du monde. Elle a déversé sur la planète des tonnes d'hydrocarbures aromatiques polycycliques sous des formes que l'on ne soupçonne même pas. Ces hydrocarbures présentent les mêmes propriétés que les oestrogènes des femmes, et les dépassent même en puissance. Il y en a partout : rejets de l'échappement automobile , insecticides et pesticides, matières plastiques, lessives et produits d'entretien, parfums, savons, shampoings, déodorants, crèmes... sans parler des hormones de synthèse que l'on trouve aussi dans tout aliment contenant des produits animaux. Aux Etats-Unis, on a recensé, dans le cordon ombilical des nouveaux-nés, 200 de ces polluants. Le Dr John Lee résume bien la situation : "Nous sommes noyés dans une mer pétrochimique d'oestrogènes. Les conséquences potentielles de cette surexposition sont bouleversantes, surtout si l'on considère que l'une d'entre elles est la transmission des anomalies du système reproducteur à nos descendants".
Si quelques mâles survivent à ce génocide, ils le devront à la prudence de leurs parents qui auront vécu loin des grandes villes, mangé bio, évité la viande, bu de l'eau filtrée, employé des produits de soin et d'entretien naturels, éliminé les tissus synthétiques, détoxiné leurs organismes et banni la télé et les ordinateurs de leur foyer. Ceux qui adoptent ce comportement aujourd'hui sont souvent considérés comme des extrémistes sectaires.
Ils seront peut-être, demain, notre Arche de Noé."

Bah de bon matin, ça calme...

F., intoxiquée ?

03 mai 2006

Entre deux platoirs... mémoire

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Dessin de Kroll paru dans Le Soir (Bruxelles)

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Dessin de Kazanevsky

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Dessin de Barrigue paru dans Le Matin (Lausanne)

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Dessin de A.Cide

F.

27 avril 2006

De chambre ?

Les Suites étaient de Madame

Le landerneau du baroque est en émoi : certaines œuvres de Jean-Sébastien Bach ne seraient pas de lui, mais auraient été composées par sa deuxième épouse, Anna Magdalena.
C’est du moins ce qu’assure le musicologue australien Martin Jarvis, qui a examiné à la loupe certaines partitions qu’il jugeait suspectes, dont celles des Six Suites pour violoncelle. Il est formel : l’auteur de ces pièces n’est autre que Mme Bach, qui, loin de se borner à son rôle de copiste, aurait également écrit l’aria des Variations Goldberg, voire le premier prélude du Livre I du Clavier bien tempéré.
Malgré les arguments stylistiques qu’avance Jarvis pour étayer sa thèse, les interprètes de Bach restent sceptiques. “Beaucoup de compositeurs avaient une écriture de cochon”, souligne le violoncelliste Julian Lloyd Webber. “Ils faisaient donc recopier leurs partitions et jetaient au panier les originaux illisibles.”

(source : Courrier International)

Ca va Groul, tu t'en remets :p ??

F.

26 avril 2006

Le leurre

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Dessin de Boligán, paru dans El Universal (Mexico)

No comment, il n'y a même plus de Troie à conquérir...
Tristes temps.

F.

20 avril 2006

Blanche neige

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(vu dans Mail & Guardian, Johannesburg)
"Une grand-mère sud-africaine a écopé de plus de huit ans de prison pour trafic de cocaïne. La drogue était dissimulée dans des nains de jardin."

Pff, zont plus de morale nos vieux !!
Au rayon le monde part en couille, saviez-vous que le catalogue Ikea - 160 millions d’exemplaires - est aujourd’hui la publication la plus lue au monde après la Bible ??

F.

28 février 2006

Notre cher mégalo...

"Georges Frêche, des années de dérapages incontrôlés"
par Pierre DAUM, "Libération" d'aujourd'hui.
Un peu long, mais édifiant !

Jusqu'à présent, tout le monde savait, mais personne n'en parlait. Depuis que Georges Frêche, président socialiste de la région Languedoc-Roussillon, a traité un groupe de harkis de «sous-hommes» (Libération du 13 février), les langues se délient, et les souvenirs reviennent. Car, si les effets de ses dérapages n'ont que rarement débordé des frontières de la région, Georges Frêche n'en est pas à son coup d'essai.

Ses plus célèbres saillies remontent au 30 juin 2000. Lors de l'inauguration du nouveau tramway, le maire, ses adjoints et les journalistes montent dans un wagon. Frêche aperçoit une femme coiffée d'un tchador. «Ne vous inquiétez pas pour la dame, elle n'a que les oreillons», lance-t-il. Le train s'enfonce dans un tunnel, et l'élu, très en verve, s'exclame: «Ici, c'est le tunnel le plus long du monde : vous entrez en France et vous ressortez à Ouarzazate» la ville marocaine étant censée évoquer le terminus du tram, la Paillade, le plus important quartier de Montpellier à forte population issue de l'immigration maghrébine. A l'époque, cette sortie provoque beaucoup d'émotion localement (Midi libre du 1er juillet 2000).

Jambon Soprex.
L'évocation de la Paillade a le don de faire sortir Frêche de ses gonds. Ce fut le cas en octobre 2001, lors de la réunion bisannuelle des directeurs d'école élémentaire de la ville. «Lorsqu'un collaborateur a évoqué le nom de la Paillade, Georges Frêche a explosé et lancé, en parlant des Maghrébins: "Ils me font chier !"» raconte à Libération un participant qui se trouvait au premier rang. Auparavant, en 1997, les musulmans du Petit-Bard (autre quartier «immigré») obtiennent enfin un bâtiment municipal des mains de Georges Frêche, afin d'en faire une mosquée. «Sauf que la seule salle qu'il nous a trouvée était une ancienne usine de salaison du cochon, appelée Jambon Soprex, se souvient Cherif, un habitant du quartier. Nous l'avons vécu comme une terrible humiliation.»
Le 9 février 2002, lors de l'inauguration d'un centre funéraire musulman, le maire de Montpellier apostrophe les responsables des différents courants musulmans, dont certains osent le critiquer : «Le représentant des musulmans, il n'y en a qu'un, c'est moi ! Il n'y a pas plus de communauté harkie que de communauté algérienne ou marocaine. Ici, ce n'est pas eux qui décident.»

«Menace intérieure».
Au printemps 2002, à l'approche des législatives, le député Georges Frêche multiplie les apparitions publiques. Les quartiers de la Paillade et du Petit-Bard se trouvent sur sa circonscription. Régulièrement, des groupes de musulmans, scandalisés par ses propos sur la femme aux oreillons du tramway et les «imams analphabètes» venus de l'étranger (déclaration parue dans Midi libre du 13 avril 2002), viennent perturber ses meetings. «Un soir, raconte le directeur d'un festival culturel, présent dans la salle, Frêche a hurlé : "Ils ne vont pas vouloir maintenant nous imposer leur religion ! Ceux qui ne veulent pas respecter nos valeurs, qu'ils rentrent chez eux!"» Quelques semaines plus tard, à l'issue du second tour, l'UMP gagne avec un écart de 226 voix seulement. Frêche fulmine, et déclare en conseil municipal que «la droite a été soutenue par les islamistes et les femmes voilées d'Al-Qaeda».
En mai 2003, il accorde une longue interview à l'hebdomadaire la Gazette de Montpellier. Question : «Trouvez-vous qu'il y a trop d'Arabes en France ?» Réponse de Frêche: «Je dis que l'incapacité de notre pays, depuis quarante ans, à intégrer convenablement les millions de citoyens nés, sur notre sol, de parents d'origine étrangère, constitue [...] la plus grande menace intérieure pour notre avenir.» Avant d'ajouter un peu plus loin que «la communauté d'origine maghrébine devient si nombreuse qu'une partie d'entre elle ne souhaite plus s'intégrer», et que «le problème majeur n'est pas la religion, mais le nombre».

Cause pied-noir.
Comment analyser une telle attitude? «Georges Frêche a l'art d'embrasser au gré des publics tout le kaléidoscope idéologique de l'Hexagone, répond Jacques Molénat, auteur d'un livre intitulé le Marigot des pouvoirs (éditions Climats), consacré aux réseaux en Languedoc-Roussillon. Il est capable de tenir ici un discours révolutionnaire, là gaulliste, ailleurs libéral, jaurèsien et même lepéniste, dans le sillage, pour cette dernière variante, de son adhésion profonde à la cause pied-noir.»